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 MiaKym [Crescent Moon]

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Yunë
Créachose Mangeuse de Kiwi
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Date d'inscription : 09/11/2007
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Localisation : À mi-chemin entre l'imaginaire et la réalité

MessageSujet: MiaKym [Crescent Moon]   Mer 9 Jan - 2:58

Alors, voici la présentation d'un autre de mes personnages, celui-ci sur un forum dont le contexte était principalement axé sur un afrontement entre les Vampires et les Lycans, mais qui comptait aussi l'esclavage des humains. ^^

Bon on devine mon personnage occupe ce dernier poste xD
J'aime bien les mettre dans le pétrin, alors voilà, suite à une petite mise en contexte, je vous souhaite une bonne lecture. ^^
N'hésitez pas à laisser des commentairs. ^^

[ Je précise que le début de chacunes de mes histoires est semblable, sinon identique car tous mes personnages rescents sont des orphelines, alors je commence sensiblement de la même façon mais la suite est différente ]



°l|[ MiaKym ]|l°

Nom : Lameï, mais elle l’ignore
Prénom : MiaKym
Surnom: MiKy? Enfin, comme vous voulez…Mon maître m'appelle souvent "gamine" ou "humaine"...
Ages:
- Quel âge paraissez vous avoir au yeux des autres ? 15 ans
- Quand êtes vous née?Il y a 15 ans xD
- Quel âge aviez-vous quand vous avez rencontrez pour la première fois votre maître: J’avais 11 ans.
- Depuis combien de temps êtes-vous Goules: 4 ans environs
- Êtes-vous plus ou moins mur que vous le semblez: Cela dépends du point de vue. Je suis très mature pour mon âge, mais n’ai pas l’air idiote moins mure que je ne le suis.

Votre Maître : Je ne sais que très peu de choses a son sujet, sinon qu’il ne s’est montré que très rarement respectueux a mon égard. Il est très grand, bâti et il impose le respect que par son regard. Il aimes se sentir supérieur, a mon grand désarrois d’ailleurs, et ne se gêne pas pour me punir lorsque je fais quelque chose qui lui as déplu. Sa première approche a été plutôt amicale, pour m’amadouer je suppose, et je suis malheureusement tombé dans son piège. Il ne m’écoutes pas, se fiches royalement de ce que je peux ressentir et aimes me voir souffrir, mentalement comme physiquement. Si il m’as choisis c’est sans doute qu’il aimes servir et que de son point de vue je serais facile a « dresser » puisque j’étais faible…

Physique : MiaKym, malgré ses quinze ans, ne mesure que 5 pieds, soit environs un mètre soixante-dix je crois. Elle as de longs cheveux couleur charbon, tirant souvent sur le bleu lorsqu’ils sont sous la lumière. Elle as un nez fin, de petites lèvres et ses yeux sont rouge, très foncés tout de même. Elle est bien proportionnée et portes toujours des vêtements foncés parce que ceux-ci plaises a son maître. Elle ne portes que très rarement des bijoux, trouvant cela plus encombrant qu’autre chose et n’étant pas du tout le genre de fille à vouloir se faire remarquer physiquement plutôt qu’intellectuellement…

Caractère : MiaKym est très solitaire. Elle arrive parfaitement à passer des heures, voir des jours sans parler à personne, cela la laisses tout a fait indifférente. Elle aimes peu que les autres se mêlent de ses affaires ou se mettes à lui poser un tas de question. Par contre, elle peut être aimable quand elle ressent un intérêt chez la ou les personnes en question. Elle a toujours été indépendante, mature et vive d’esprit, et une qualité qu’elle respecte est l’honnêteté. Elle est honnête envers les personne qu’elle respecte ou qui n’ont pas témoigner de sentiments méprisants à son égard. La jeune fille est très « joueuse », dans le sens qu’elle aimes bien relever les défis pour prouver aux autres sa valeur. MiaKym est très intelligente pour son age, elle à eut la chance d’expérimenter et d’apprendre beaucoup de chose au cours des années. Elle est très persévérante, et sait garder son sang froid. La jeune fille respecte toujours sa parole car c’est une chose qu’elle tient à honorer, sauf bien sûr si elle n’a pas confiance en la personne concernée. Sa curiosité peut aussi apparaître comme un défaut, car parfois elle sait des choses qu’elle ne devrait pas savoir. Elle est directe, rancunière car elle déteste qu’on se moque d’elle, et MiaKym est peu bavarde. Elle déteste se faire manipuler, bien que cela arrives parfois…

Signes particuliers : Aucun, si ce n’est une tache de naissance derrière la nuque. Aussi, j’ignore si c’est ici que je dois l’inscrire, mais sa phobie est le feu.

Armes: MiaKym ne possède actuellement aucune arme, son maître juge qu’elle n’en as pas besoin et elle doit faire avec. Elle est cependant assez agile en combat singulier, puisqu’elle a du apprendre a se défendre seule au cour des années.

Histoire : Je ne peux malheureusement pas vous en dire long sur mon passé, mais je peux tout de même prendre quelques minutes de votre temps pour vous le rédiger du mieux que je le pourrai et ainsi vous expliquer ce qui m’as conduite à être qui je suis à l’heure actuelle.

Je n’ai que de très vagues souvenirs de mon enfance, celle-ci passé dans un modeste orphelinat dont je ne me souviens nullement de l’emplacement. Je suis née du viol d’une jeune femme par un vieil homme d’affaire anglais, dont je supposé délaissé par le sexe opposé et qui s’abaisse a assouvir ses besoins… personnels, disons, sur celles qui ne peuvent pas de défendre. Tout cela importe peu de toute façon, donc bref, je suis orpheline. J’avais, et j’ai toujours il faut dire, un tempérament solitaire et quelque peu sauvage. Non pas que je me battais régulièrement avec les autres enfants, mais je ne parlais que très rarement et je n’avais confiance en personne. J’ignores pourquoi j’étais ainsi a l’époque puisque les autres enfants sont, d’ordinaire, plus que sociable et aimes apprendre et connaître tout ceux qui les entoures, mais pas moi, j’étais différente.

Les neufs premières années de ma vie se passèrent dans ce lieux que je détestais, puis j’ai finalement décidé de m’enfuire, refusant en tout points de me conformer aux règles que l’on m’imposais là-bas et surtout de me faire « dociliser », comme les autres. J’ai passé mes premières nuits sous les ponts, dans les parcs, même dans les forêts environnantes parfois, un peu inconsciente du danger constant auquel je m’opposais. Les semaines passèrent sans que rien de bien fâcheux ne m’arrives, je me nourrissait en volant des fruits, des légumes, du pain, mais jamais de viande puisque je n’avais pas de quoi la faire cuire. Je ne mangeais pas suffisamment et m’affaiblissais de jours en jours, devant voler d’avantage pour me donner une chance d’arriver a ma défendre si quelqu'un m’attaquais.


J’avais maintenant 11 ans, toujours a voler pour me nourrire et sans domicile fixe, sans pour autant regretter de m’être offert une certaine liberté en quittant l’orphelinat. Une journée comme toute les autres commença, et pourtant c’est en cette même journée que mon avenir allait se voir manifestement bouleversé. À l’aube, alors que les marchands du petit village dans lequel je me trouvais commençaient a installer leurs kiosques, j’en repairai un où le propriétaire était absent. Je m’en suis approché puis, après avoir jeté un dernier coup d’œil aux alentours pour m’assurer qu’il n’était effectivement pas présent, je pris un petit sac de noix et recommença a marcher. À peine avais-je eut le temps de faire quelques pas qu’un jeun homme se lançait à ma poursuite en hurlant de lui rendre son sac de noix. J’ai pris la fuite, l’homme à mes trousses, puis j’ai eut la mauvaise idée de m’enfoncer dans la première ruelle que j’ai croisé.

J’ai courrut encore quelques minutes, puis me suis aperçut que la ruelle se terminait en cul de sac. J’ai voulu rebrousser chemin mais le marchand était déjà derrière moi, avec deux autres hommes, ses amis sans doute, et ils me regardaient tous avec un air à la fois agressif et amusé. Le moins costaud des trois, celui à qui j’avais volé la nourriture, s’avança lentement vers moi alors que je reculais au même rythme que lui.


- Tu sais ce qu’on leur fait aux petites voleuses dans ton genre? Fit-il en ricanant.
- Je vous en prie, ce n’étais qu’un sac de noix, je vous le rends, tenez…s’il vous plait…

Je l’ai supplié, me doutant bien qu’il allait me faire du mal, et tout ça pour un misérable sac de noix, mais cela les faisait plus rire qu’autre chose il faut dire. Un des deux colosses s’est jeté sur moi et m’as affligé un violent coup au visage. Je me suis écroulé au sol, désorientée, puis ai reçut un autre coup, dans l’estomac cette fois puis…plus rien.

Je suis revenu a moi quelques heures plus tard, encore un peu sonné mais conscience. J’étais allongé au sol, seule a première vue. Le petit sac de noix était toujours là, étrange. Je me suis redressé, ma vision était encore légèrement embrouillée, puis une voix masculine a retentit derrière moi, me faisant sursauter.


- Ils ne t’ont pas manqué, laisses-moi regarder ça…

L’homme s’est approché de moi et s’est accroupi pour être à la même hauteur que moi. Il était très grand et assez imposant, richement vêtu. Il a avancé sa main vers moi, je l’ai rapidement repoussé, n’étant pas confiante, et lui ai aussitôt demandé qui il était.

- Je suis sans doute la seule raison pour laquelle tu es encore en vie, alors calmes toi.

Il a à nouveau approcher sa main de ma figure; cette fois je l’ai laissé faire, ne sachant pas quoi faire d’autre de toute façon. J’aurais aimé savoir comment il avait fait pour les empêcher de me faire du mal mais lorsque je le lui ai demandé et a simplement relevé son regard dans le mien et a dit que je posais beaucoup de questions pour une enfant qui venait a peine de reprendre ses esprits, puis est retourné a mes blessures.

Il se montra aimable, soigna la plaie que j’avais au visage, et m’invita même a aller manger un morceau à sa demeure; semblait-il que j’avais l’air désespéré pour voler un sac de noix. J’ai hésité, mais il a tout de même réussit à me convaincre en me disant que si je souhaitais rester a la mendicité ça me regardais après tout. Je l’ai donc suivis chez lui, il habitait a plusieurs lieus du village mais nous nous y sommes rendu en une heure seulement. C’étais une immense bâtisse que l’on pourrais facilement comparer a un manoir, aux allures peu accueillantes il faut dire, ou alors n’était-ce le fait que ce soit une nuit de pleine lune qui la rendait mystérieusement effrayante. Le souper se déroula normalement, il parlait beaucoup, moi très peu, écoutant tout en mangeant avec appétit les nombreuses histoires et anecdotes qu’il me communiquait. C’est lorsqu’il fut suffisamment tard que les choses commencèrent à être plus inquiétantes, du moins pour une fillette de onze ans.


- Il se fait tard, je vais partir. Merci beaucoup de m’avoir aidé et pour ce repas.
- Je ne crois pas non…
- Comment? Je…je ne comprends pas?

Il a éclaté d’un rire sonore, effrayant même, et m’as ensuite expliqué qu’il n’avait nullement l’intention de me laisser partire. Je ne lui ai pas laisse le temps d’en dire plus; suite a sa phrase je me suis simplement mise a courir en direction de la porte du manoir pour en sortir, mais lorsque j’ai voulu l’ouvrir, elle était fermé a clef. Je paniquais, ne prenant pas réellement conscience de la situation à cause de l’énervement, et tout ce qui comptait pour moi c’était de sortir d’ici. Je n’ai pas eut le temps d’envisager de quitter les lieux par une autre sortie que deux grands hommes s’avançaient déjà vers moi et m’ont rapidement maîtrisés. Le propriétaire du manoir est alors entré d’un pas calme dans le hall et s’est approché de moi, à doucement passé le revers de sa main sur ma joue, puis a descendu progressivement dans mon cou. Il aurait continué mais malgré le fait que j’étais retenue par les deux hommes je l’ai repoussé ce qui lui as fait esquisser un sourire malsain.

- Bien…je dois dire que je m’attendais a plus de respect de la part d'une enfant, mais ce n’est pas grave, tu finiras par être d’avantage docile, je ne m’en fais pas sur ce point là.

C’est ainsi que mon enfer à commencé. Ils m’ont conduit dans une grande chambre d’invités et m’y ont laissé pendant plusieurs jours, sans nourriture ni rien. La chambre était à un étage beaucoup élevé pour que j’envisage même de pouvoir m’éclipser par la fenêtre, alors j’y suis resté un total de quatre jours avant qu’enfin l’homme entre et m’apporte de quoi manger. Il l’as d’abord posé sur un petit bureau puis il a tiré la chaise et s’est assis, son regard amusé braqué sur moi.

- Tu as faim, j’imagines…

Je n’ai pas répondu, j’ai simplement relevé mes yeux du repas pour les plonger dans les siens. Il y a eut un très bref moment de silence, avant qu’il ne laisse échapper un petit rire et ne reprenne la parole.

- Tu sais si tu veux manger il va falloir te montrer plus polie jeune fille; quand je te poses une question tu y réponds. Tu as faim?
- … Oui.
- Beaucoup mieux…

Il m’as fait un petit signe de la tête m’indiquant que je pouvais venir prendre le plat – après tout ce n’était quand même pas lui qui allait venir me le porter - , ce que j’ai fais sans argumenter. D’un pas lent et hésitant je me dirigeai vers lui, pris le bol et retourna m’assoire sur le rebord de la fenêtre. Mon attitude le faisait rire, parait-il que je lui faisait penser a un petit animal retenu en captivité craignant ceux qui le détienne; c’était normal, non? Après tout je n’ai pas encore rencontré quelqu'un qui ai aimé se faire enfermé quatre jours sans manger et qui ai ensuite remercier le responsable pour bienfaisance. Enfin, peu importe, ça l’amusais et je n’avais rien a redire. Je n’ai pas répliqué et au plutôt demandé pourquoi il me gardait, puisque je ne voyais pas en quoi je pouvais lui être utile, j’avais onze ans.

- C’est simple : J’aimes me faire servire. En général j’aimes les femmes mures, parce que les enfants sont trop gâté et par ce fait bons a rien, mais toi tu étais différente; voler pour se nourrire signifie que tu es débrouillarde dans ton genre… quoi que voler n’es pas chose a faire mais je serais mal placé pour te réprimer a ce sujet puisque j’ai fait des choses bien pires et que…
- Quelles choses?

Il laissa échapper un profond soupire, apparemment exaspérer par mon interruption. Bien entendu, il n’avait pas l’intention de répondre, c’était a lui de poser les questions ou de donner les ordres, et a moi à répondre ou à obéir. J’ai alors prise conscience de la situation, je ne pourrais probablement pas m’en sortire a moins de faire ce qu’il me disais de faire et ainsi d’attendre le moment opportun pour agir plutôt que de le faire sans réfléchir. Je me suis excusé, ce qui manifestement le surpris puisqu’il arqua un sourcil avant d’ajouter.

- Tu comprends vite.

Il s’est levé du siège, et s’est approché de moi. J’ai baissé la tête, pas par soumission mais bien parce que j’étais mal a l’aise d’être dans la position dans laquelle je me trouvais, puis lui as mis sa main sous mon menton et l’as relevé, avant de recommencer le petit manège qu’il avait entrepris le soir où j’ai manger a sa table. Cette fois encore je l’ai repoussé et, a nouveau, ça l’a fait sourire. Il m’as ensuite clairement expliqué que c’était ce genre de comportement qui risquait de me rendre la vie plus difficile, mais que ça lui plaisait aussi en un sens que je lui résiste, puisque comme ça me dresser serait un défis.

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MessageSujet: Re: MiaKym [Crescent Moon]   Mer 9 Jan - 3:02

Des semaines, puis des mois passèrent sans que je ne réagisse, devenant de plus en plus docile malgré moi, et perdant peu a peu l’espoir que j’avais de pouvoir m’échapper du manoir. Je n’en suis effectivement jamais sortit pendant tout ce temps, puisque mon maître savait pertinemment que si il m’en donnait l’autorisation je ne reviendrais pas et qu’il faudrait qu’il envoie quelqu'un à mes trousses, ce dont il n’avait nullement envie. À ses yeux je n’étais rien de plus qu’une vulgaire servante et dès que j’avais terminé le travail a accomplire on m’escortait – encore une fois en se doutant que j’essaierai de m’enfuire – jusqu'à la chambre d’invité, qui était désormais la mienne puisque c’est là que je résidais.

J’ai essayé une fois de m’échapper, puis une deuxième, mais a chaque fois il me retrouvait et les conséquences étaient suffisante a me dissuader de l’envie de recommencer, du moins pour un certain temps. La troisième et dernière fois où j’ai essayé était par une nuit de pleine lune. Il recevait des invités supposent haut placés dans la hiérarchie des Davidiens, j’ignorais ce que c’étais mais n’ai pas pris la peine de le demander, sachant que de toute façon les questions m’étaient interdites. Je servis le repas, et dû rester a ses côtés tout au long de la soirée, a répondre aux demandes de ses invités et de lui-même sans placer un seul mot pour ne pas risquer de leur manquer de respect. J’avais terriblement honte d’être devenu aussi soumise et impuissante et chaque fois que je devais resservire a boire, a manger, je fulminais intérieurement de ne pouvoir prendre position ou me défendre; ils s’en rendaient tous compte et ne se gênaient pas pour en profiter. Ils ne m’appelaient que très rarement par mon prénom, préférant me surnommer « humaine » puisque c’était pour eux une façon de démontrer le mépris qu’ils avaient pour moi et mes semblables.

Le repas terminé, mon maître me demanda de les laisser et de retourner a ma chambre. Un homme, comme à l’habitude, vint pour m’escorter, et je le suivit jusqu'à ce que nous soyons devant l’escalier du hall, menant aux différents étages du manoir. J’ignore si c’est que j’ai une chance inouïe, enfin, façon de parler vu la façon dont se sont déroulé les évènements, mais j’ai réussit a me défaire de son emprise et a quitter la demeure de mon maître avant que celui-ci ne me rattrape. Paniqué, le pauvre homme ne savait pas si il devait me poursuivre ou en aviser le maître des lieux. La première option aurait été plus favorable pour lui puisque je ne l’ai jamais revu.

J’ai longtemps courue avant d’arriver a un endroit où je serais peut-être en sécurité; une petite caverne creusée sous le pic de la montagne où était situé le manoir. Ce n’était qu’a quelques lieus de la demeure mais je n’arrivais pas a atteindre une distance plus éloignée, déjà épuisé, sans doute a cause du manque de nutritions et de soins. Je m’y suis réfugié et deux jours passèrent sans que je n’en sorte ou que quelqu'un y entre pour venir me récupérer; j’avais réussit? Je suis lentement sortit de l’ombre, me rendant alors compte que j’étais dans un boisé, puis j’ai remarqué qu’il n’y avait personne aux alentours. J’ai ressentit pendant un cour moment une immense satisfaction puis, en mettant le pied a l’extérieur, me suis vu soulevé de terre et suspendu a une branche dans un filet. J’ai angoissé et me suis mise a me débattre, mais tout ce que ce geste m’apporta fut de m’emmêler d’avantage dans les cordes. À peine quinze minutes plus tard, un petit groupe d’homme que j’avais déjà croisé au manoir me sortaient du piège et me ramenaient – non sans résistance mais tout de même – à la demeure de mon maître.

La correction que j’eut cette fois suffit a me garder tranquille pendant deux années entières : On m’enferma, comme la première fois, dans la chambre d’invités sans m’apporter de nourriture ou quoi que ce soit pour combler mes besoins vitaux mais cette fois pour une semaine. À nouveau, mon maître entra dans la pièce avec un repas et me lança un regard amusé en constatant que j’étais a demi consciente.


- Tu as faim?

J’ai lentement hocher la tête en signe d’approbation, trop faible pour parler bien que je l’aurais fait si j’en avais été capable. Heureusement pour moi, il comprit et ne prit pas ce silence pour un manque de respect quelconque. L’assiette déposée sur le petit bureau, il se mit a avancer dans ma direction, la tête bien haute pour montrer sa supériorité puis, comme si c’était pour lui une façon de tester ma soumission, il passa à nouveau le revers de sa main sur mon visage, mon cou, ma poitrine, sans que cette fois je ne le repousse.

Je le haïssais, mais ne réagissais pas. J’avais maintenant entièrement prise conscience de ce que j’étais devenu; une faible et méprisable créature entièrement soumise a la volonté de celui qui me possédais, qui n’avait le droit de parler, de manger, de vivre que si mon maître le voulait…


[ C'est tout, mon dernier poste est assez petit mais ça n'entrait pas en entier dans le premier alors j'en ai fait un autre quand même pour mettre la suite de l'histoire ]

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